je vous aime tous (sauf toi)

Publié le par céline

C'est l'inscription qu'il y avait sur un t-shirt, à la braderie de bordeaux, aujourd'hui.

J'ai songé un instant à l'acheter, histoire qu'on me lâche un peu la grappe quand je le mets, puis j'ai renoncé, me disant qu'adopter la mine d'un taureau enragé par les piques de crétins appelés toréadors pourrait me prémunir des cons qui oseraient s'adresser a moi pour quelque raison que ce soit.

Muahahahahahahahahahaahaha!

Tu parles!

Le gars de l'hotel où je crèche (oui, car je crèche a l'hotel, d'où ma non-connexion depuis plusieurs jours. Mais j'ai tout plein d'articles sur le feu en ce moment, et un tas de grandes belles tartines à concocter, un vrai régal), bref, le gars de l'hotel m'a pris le chou ce matin, comme quoi gna gna gna, pourquoi vous dormez à trois dans une chambre de deux: ben paske dans la chambre, y'a un lit deux places et un clic-clac deux places, et pis en plus, ma mère vous en a déja parlé, alors pourquoi vous me faites chier encore (bon, j'ai pas dit ça, mais j'avais envie).

Alors je passe en mode supervénere, et genre je marche dans la rue la mine froissée comme un t-shirt ayant séjourné quinze jours dans une valise mouillée. Vous croyez que les gens vont s'écarter sur mon passage comme la mer devant le bâton de moise?

Que nenni. Trois touristes m'ont demandé leur chemin. J'ai halluciné. Mais zont peur de rien, les touristes.

Ensuite, mes cousins ont dû repasser à l'hôtel chercher leurs bagages, mais j'avais pas envie de voir la gueule de l'hotelier, alors j'ai continué mes courses, et je comptais les rejoindre à la gare. Au bout d'un moment, comme j'ai pas de nouvelles, je marche vers l'hotel, et là, hahaha, ils étaient enfermés dehors vu que J'AVAIS LES CLES DU PUTAIN D'HOTEL.     

Du coup, j'ouvre en vitesse, mais ils trainassent un max, donc je prends un taxi finalement, au lieu du tram, soi-disant ça ira plus vite, que je me dis. Ma mère et mes soeurs prennent le tram, et on dit au taximan: à la gare. Qu'est-ce qu'il fait, ce con? Il va vers le centre ville, au lieu de longer les quais. AHAHAHAHAHA, je répète: à la gare...et ma cousine me fait remarquer qu'il a compris. Mais alors pourquoi diable il va pas vers la gare? J'ai une gueule de touriste, ou de  pigeon?

 Quelques fois, je regrette ma bonne éducation, je l'aurais copieusement insulté. Total, on arrive en même temps que le tram, et je raque le taxi, vu que c'est ma faute si mes couz sont en retard, mais hahaha, ils ratent leur train (bien entendu, ça serait pas marrant, sinon), et donc je leur prends
le billet d'après, normal, c'est de ma faute s'ils l'ont raté, et là; PAF, maxi surtaxement, mais j'men fous, je suis blindée de thunes, rien à carrer.

 Et pis là, AHAHAHAHAHA, leur putain de tgv de merde a vingt minutes de retard, et il y a une correspondance de quarante-cinq minutes de trajet à prendre à paris (pour aller de montparnasse à la gare de lyon), et ahahaha, vu le retard de leur tgv, ils ont quarantes minutes de battement.

Je vais voir le gars à l'accueil de la gare, et lui demande si pour cause de retard, ils pourront prendre le train d'après à la gare de lyon, et là, le gars me regarde comme si j'étais une demeurée, et me demande de lui montrer le billet.

Je suis passé en mode giga saian énervée, je lui ai dit d'aller se faire enpieuter par un sodomite grec, histoire de toucher le fond pour voir comme c'est agréable.

Non, en vrai, je lui ai expliqué mon cas, mais genre super saian over vévère, et il a compris qu'il fallait pas me faire chier avec des détails de merde sans importance, total, pour mes cousins, ça ira, je pense.

Ensuite, je laisse tomber tous les achats que je devais faire en ville ce soir impérativement, parce que je pars lundi matin 7h10 (AHHAHAHAHAHA), et que je sens que si je me mèle a la foule, je bute quelqu'un, je prends le bus avec ma mine la plus over méga guerrier 4 énervée, le genre de gueule, on la voit sur quelqu'un, on fuit cette personne.

Je me pose sur une place à deux, derrière une vitre, le genre de place ou personne ne s'assoit jamais, et qui vient derrière moi, alors que le bus est vide, vu qu'on est au terminus? Un mec qui pue déjà l'alcool à quatorze heures, qui boit sa despé et me tousse à la gueule, histoire de me refiler ses microbes rendus asmathiques par les cigarettes qu'ils s'enfile le long de la journée.

Je dis rien, j'essaie d'écouter de la zik, mais les batteries de mon lecteurs mp3 sont à plat, et là, infailliblement, je pense à la seule chose (personne) à laquelle je me suis promise de ne pas penser durant ces vacances, et ça me rend bien sûr giga giga vénère, quand à un putain d'arrêt, une dame qui doit faire deux mètres sur deux entre dans le bus, et de toutes les places qu'il y a dans le bus, elle choisit celle se trouvant à coté de la lionne furieuse (moi); et genre elle se plante devant moi et regarde fixement la place, genre enlève ton sac, disent ses yeux.

J'ai cru que j'allais la buter, mais après tout, le bus c'est public, bla bla bla, je vire mon sac, et la elle hurle un merci, genre c'est pas trop tôt. J'ai vivement espéré, coincée entre sa masse corporelle et la paroi du bus, que l'aura maléfique se dégageant de moi lui filerait des brulûres d'estomac.

 Arrivée a mon arrêt, je la regarde, genre dégage, pouffiasse, j'ai besoin de me tirer, et là, elle s'extirpe ,avec difficulté du box, et moi, je rejoins mon appart chéri, ma retraite, que j'ai pas squatté depuis trois jours, avec mon oscar chéri (c'est mon ordi) qui m'a manqué grave, et pouf, j'appuie sur connexion, et là, il se passe quoi?

Pas de connexion, AHAHAHAHAHAHAHA. Pour une geek comme moi, y'a rien de pire que de rester sans connexion, total, j'appelle le service client cegetel, oui, celui-la même avec la musique de merde, j'y ai droit pendant dix minutes, puis on me répond, et on m'indique comment réactiver ma connection, quand ma super C-box que je loue à trois euros par mois après avoir acheté deux putains de modems usb lents comme franklin se désactive.

Enfin, j'ai pu me connecter, j'ai raconté mes déboires, ça m'a calmé, je vais prendre une douche, me matter un petit film, et NON, je ferais pas mes valises, NON, je ne préparerai pas mes révisions pour le mois d'août et les exams de septembre, parce que j'ai pas que ça à foutre, et qu'être méga giga giga vénère, ça prend du temps a se calmer.

chanson du jour: again de archive. Un truc planant de 16 minutes, qui rend zen, zennnnnnnnnnn (oublier l'air moqueur du vendeur de la fnac m'ndiquant que non, archive ne se prononce pas archive, mais eurquaïve)

Publié dans vivons heureux

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article